Lutter contre le Gaspillage

2014 est l'année de lutte contre le gaspillage alimentaire« Ensemble, aidons l’homme à se restaurer »

Tout en fondant son action sur la gratuité, la lutte contre le gaspillage, le don, le partage, le bénévolat et le mécénat.

Que deviennent un yaourt ou des tranches de jambon lorsqu’ils sont retirés des rayons des supermarchés ? Grâce aux Banques Alimentaires, ils ont droit à une seconde vie. Encore consommables, ils sont sauvés de la destruction et redistribués à des personnes démunies.

Une action quotidienne

Les Banques Alimentaires sont surtout connues pour leur Collecte Nationale de denrées auprès du grand public le dernier week-end de novembre. Pourtant, 4800 bénévoles œuvrent tous les jours pour récupérer des produits qui, sans leur action, seraient jetés. 1400 magasins sont ainsi visités tous les matins par les camions des Banques Alimentaires. Ce sont donc plus de 30 000 tonnes de denrées par an (soit l’équivalent de 600 millions de repas) issues de la grande distribution qui sont distribuées aux 5200 associations partenaires du réseau.

Une formidable chaine logistique et solidaire

En moins de 10h, c’est une prouesse technique qui se répète chaque jour. Dès l’aube, les bénévoles récoltent les produits frais ôtés des rayons mais propres à la consommation : fruits et légumes, produits carnés, produits laitiers, essentiels à l’équilibre alimentaire. Ils les transportent dans les entrepôts des Banques Alimentaires, les enregistrent puis les trient selon les règles d’hygiène et de sécurité les plus strictes. Ces produits sont aussitôt remis aux associations qui les redistribuent le jour même aux personnes accueillies.

Un seul mot d’ordre : la lutte contre le gaspillage alimentaire

Depuis 29 ans, les Banques Alimentaires ont pour mot d’ordre la lutte contre le gaspillage alimentaire. Aucune denrée n’est achetée et 57 % des approvisionnements proviennent de produits sauvés : outre la grande distribution, l’industrie agroalimentaire et les producteurs agricoles participent en donnant des articles présentant des défauts d’emballage ou d’étiquetage, des fruits et légumes mal calibrés ou des surplus. Une démarche ancienne mais toujours d’actualité, dont le résultat pourrait être doublé, avec plus de moyens …